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 dossier Lille

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reno
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Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: dossier Lille   Mer 16 Jan - 15:45

à noter dans la présentation des 4 candidats, photos pour quiquet, huyghe et tartine et aucune pour jacques... Evil or Very Mad

Citation :
Conseiller municipal de Lille depuis 1989 et conseiller régional depuis 2003 où il est vice-président de la commission santé, Jacques Richir est né à Abbeville (Somme).

Ses études de médecine l'ont amené à Lille à 16 ans. Centriste, il se reconnaît dans l'héritage d'André Diligent, Jacques Delors et François Bayrou. Médecin généraliste depuis 1977 dans les quartiers de Wazemmes et d'Esquermes, il est connu pour son engagement social.

Depuis 2002, il dirige le conseil d'administration de l'Institut catholique de Lille. Il est aussi administrateur de l'Institut Pasteur.

Citation :
Au conseil municipal de Lille : 2000 euros de subvention pour nos amis les tapirs
LE MONDE | 16.01.08 | 12h11 • Mis à jour le 16.01.08 | 12h11

Bien qu'il l'ignore encore, le tapir terrestre de Guyane va bientôt bénéficier de 2 000 euros de subvention de la mairie de Lille. Ainsi va la vie d'une grande ville française, sollicitée en permanence par des milliers d'associations, étonnamment variées, pour soutenir leurs projets.

Comme le zoo de Lille possède un couple de tapirs (Tapirus terrestri; poids : 200 à 250 kilos; longueur : 1,7 à 2 mètres; hauteur au garrot : 1 mètre environ), parmi ses 300 animaux, la mairie se doit de contribuer à leur protection "sur site". D'où cette subvention accordée, en novembre 2007, à l'association Kwata, spécialisée dans la protection de la nature en Guyane française.


En 2006, plus de 35 millions d'euros ont ainsi été versés par la ville aux associations, sans compter les aides en nature, notamment le prêt de locaux ou l'intervention du personnel municipal. Outre nos amis les tapirs, la liste des bénéficiaires lillois est évidemment éclectique : de l'association A base d'atome (hip-hop, 2 500 euros de subvention) jusqu'à Zazie mode d'emploi (ateliers d'écriture OuLiPo, 2 000 euros), on retrouve, pêle-mêle, Les Anciens du 43e régiment d'infanterie(760 euros), SOS-Voyageurs en gare de Lille (3 800 euros), Les Ch'tites 4ailes (projet humanitaire de trois étudiants, 750 euros), etc.

POIDS PLUME BUDGÉTAIRES

La majorité des associations combat dans la catégorie "poids plume" du point de vue budgétaire, avec moins de 5 000 euros par an. Les "poids lourds" associatifs, qui assurent une mission de service public ou contribuent à représenter la ville, touchent beaucoup plus : l'association Lille 3000 a reçu 3 millions d'euros en 2006 pour organiser un mois de fête autour de l'Inde; l'enseignement catholique, 1,6 million d'euros pour contribuer au financement des écoles privées sous contrat; la mission locale, 1,5 million d'euros pour l'insertion des jeunes; l'office du tourisme, 1,3 million pour la promotion de la capitale du Nord, etc.

La subvention pour les tapirs terrestres a été votée à l'unanimité des conseillers municipaux. Non pas qu'il y ait une préoccupation particulière, à Lille, pour le devenir de cet animal (menacé par la déforestation et la chasse, selon l'argumentaire très détaillé volontiers mis à disposition par la mairie). Mais plutôt parce que le soutien au monde associatif est consensuel : avec 3 500 structures recensées sur la commune, dont 2 000 "actives", les associations remplissent un rôle social difficilement contestable.

"Sur ce type de délibérations, les décisions sont presque toujours unanimes", constate la maire socialiste, Martine Aubry. Un soutien valable dans la plupart des communes françaises puisque, selon les dernières données du ministère de la santé, de la jeunesse et des sports, 63 % des 1,1 million d'associations recensées en France bénéficient d'aides financières de la part des communes.

Les associations constituent aussi un lobby électoral à ne jamais sous-estimer lorsqu'on est un élu averti. "Ne pas voter des délibérations pour des associations est politiquement incorrect : c'est comme si vous étiez contre les aveugles, contre les handicapés, contre les jeunes en difficulté…", reconnaît Christian Decocq, leader de l'opposition municipale UMP.

Très rares, les refus publics de subventions n'en sont donc que plus significatifs : lors de la même séance, le Front national a ainsi soutenu la délibération sur le tapir terrestre mais a choisi de voter contre l'octroi d'une aide financière de 4 000 euros pour un festival de hip-hop. Le mammifère de Guyane, oui; mais pas le rap des quartiers dits "sensibles" de Lille-Sud ou de Wazemmes…


Luc Bronner

Citation :
Les nouvelles fiertés de Lille
LE MONDE | 16.01.08 | 12h06 • Mis à jour le 16.01.08 | 12h06

Dans le vieux Lille, d'anciennes usines réhabilitées, des lofts aux murs de brique et des restaurants tout ce qu'il y a de plus bobo. Dans le quartier de Wazemmes, une foule bigarrée venue d'Afrique, de Pologne, de Belgique et des marchés odorants. Au sud, traversé par un périphérique régulièrement embouteillé, quelques barres HLM, des grappes de pavillons modestes et des habitants qui, lorsqu'ils évoquent une course à faire au centre-ville, disent "Je vais à Lille" sans imaginer qu'ils y habitent déjà. Des souvenirs de fanfares du Nord et de canaux flamands aujourd'hui disparus. Et la fierté nouvelle des grands défilés de "Lille 2004", lorsqu'on pouvait dire tout haut : "Hier, y avait Lille à Claire Chazal !"


Ajoutez à cela l'ombre d'un mythe vivant, Pierre Mauroy, 79 ans, vingt-sept ans maire de la ville, de 1973 à 2001. Estimé pour avoir relancé l'Orchestre national de Lille en 1976 avec le chef Jean-Claude Casadesus, engagé la rénovation du vieux Lille et surtout plaidé pour l'arrivée du TGV au centre-ville. Aimé pour tout le reste : son passage à Matignon en 1981, son sens du compromis à la tête de la Communauté urbaine, qu'il quittera au lendemain des prochaines municipales, sa silhouette massive et même sa bedaine, qui fait dire au leader de la droite Marc-Philippe Daubresse, qui aimerait tant lui succéder à la tête de l'agglomération : "Au fond, c'est moi qui incarne, même physiquement, la continuité avec Mauroy !"

Ajoutez encore Martine Aubry, maire depuis 2001 et favorite pour les prochaines municipales. Des qualités et des défauts presque inverses à ceux de son "parrain" Pierre Mauroy. Estimée pour son engagement de gauche et sa volonté de poursuivre la transformation d'une ville désormais au cœur des grands déplacements européens – Londres, Bruxelles, Amsterdam – sans rejeter à la périphérie une population majoritairement modeste. Mal-aimée pour tout le reste et d'abord pour son caractère tranchant.

Elle-même ne l'ignore pas. Elle raconte spontanément les histoires qui la campent à la fois en femme de conviction et en Mère Tape-Dur. Un jour, ce sont les habitants d'un quartier de Lille-Sud qui réclament de façon alambiquée la possibilité d'installer une grille, d'édifier une haie, bref, de construire une séparation entre eux et un nouvel ensemble de logements sociaux. Réponse de Martine Aubry : "J'ai connu trois murs dans le monde, et on les appelle les murs de la honte. Le premier était à Berlin, le deuxième en Israël, le troisième à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique. Je ne ferai pas un nouveau mur de la honte à Lille !"

LA VILLE A CHANGÉ EN TRENTE ANS

Quelques mois plus tard, autre lieu, même difficulté. Les habitants de la rue du Chevalier-Français, au cœur du quartier résidentiel Saint-Maurice-Pellevoisin, militent, cette fois, en faveur d'un espace vert à la place de logements sociaux. Martine Aubry refuse. Les habitants : "Vos réunions de quartier, ce n'est pas la démocratie participative promise !" Elle : "Vous n'avez pas compris ce qu'était la démocratie participative. La ville décide que l'on fera un logement social au nom de l'intérêt général. Point. Mais on a besoin de vous pour que vous nous disiez à quel emplacement situer les jeux d'enfants."

Même les militants socialistes ont été douchés, dès son élection, lorsqu'elle leur a fermement expliqué que les jobs d'été de la municipalité ne seraient plus réservés aux seuls enfants des élus. Et bon nombre de responsables de gauche comme de droite lui en veulent encore des "abrutis", ou pire, dont elle qualifie imprudemment le moindre notable lillois.

Pour autant, la ville a indéniablement changé en trente ans, entre les grands projets d'infrastructures lancés par Pierre Mauroy et l'amélioration des quartiers voulue par Martine Aubry. Cela n'a pas été une mince affaire. Car Lille reste une ville pauvre. Une bonne part des 14 000 nouveaux habitants regagnés en dix ans est d'abord composée de cadres et d'étudiants.

Mais la ville reste au 45e rang dans le classement par revenu des cinquante premières villes de France. La moitié de la population n'y est pas imposable. Le chômage atteint 30 % dans certains quartiers sud. Et la municipalité reçoit près d'un millier de plaintes par an sur des logements gravement insalubres.

L'enjeu affiché par la maire est désormais de contrevenir à la tendance générale des villes qui, en se développant économiquement, voient le prix des logements augmenter et leur population s'embourgeoiser. Lille a donc engagé, depuis une dizaine d'années, une politique visant bien plus à densifier la ville qu'à étendre son agglomération.

"Dans toutes les villes, on trouve un cœur de ville musée, autour des quartiers riches, puis des quartiers segmentés, quartier des bureaux, des cinémas, etc., note Martine Aubry. Nous, nous voulons refaire de chaque quartier une petite ville." Le pari est de taille tant subsistent de véritables ghettos déshérités. La municipalité tente de réinstaller des entreprises dans certains quartiers, comme l'usine de vélos Decathlon sur l'ancien site de la Seita.

De grands projets de construction de logements, mêlant privé et public, ont été lancés, à Moulins et Lille-Sud. Depuis deux ans, l'installation d'hypermarchés est strictement limitée. A Lille-Sud, l'un des quartiers les plus déshérités de la ville, une "rue des modes" a été imaginée, avec ses ateliers de stylistes. Mais les boutiques, souvent chères et intimidantes, restent peu fréquentées par les riverains.

Raphaëlle Bacqué

Citation :
Un grand stade pour le LOSC
LE MONDE | 16.01.08 | 14h00 • Mis à jour le 16.01.08 | 14h00

Le futur stade du Lille olympique sporting club (LOSC), c'est à la fois l'Arlésienne et le monstre du Loch Ness. On ne l'a jamais vu, mais il fait fantasmer. Les uns s'enthousiasment, les autres crient au gouffre financier. Et les joueurs du LOSC sont toujours sans stade...

Deux associations lilloises ont eu la peau du projet municipal de reconstruction du stade Grimonprez-Jooris, un site collé à la Citadelle, classée monument historique. La ville de Lille et la communauté urbaine ont bagarré en vain. Alors, les élus communautaires ont proposé d'ériger un nouveau stade, financé par un partenariat public-privé, sur le site de la Borne de l'espoir, à Villeneuve-d'Ascq. Le 1er février, ils vont devoir choisir entre les devis d'Eiffage, de Bouygues et de Vinci. Le coût de ce grand stade de 50 000 places est estimé à 350 millions d'euros, mais les aménagements extérieurs du site devraient doubler la facture.


Pierre Mauroy a demandé à la région et à l'Etat de participer chacun à hauteur de 45 millions d'euros. Lundi 14 janvier, il a annoncé que la collectivité locale n'investirait pas plus de 10 millions d'euros par an et que le surcoût reviendrait au constructeur.

A Lille-Métropole, les Verts sont opposés au projet et les autres groupes très méfiants. La communauté urbaine vient d'autoriser le LOSC à vendre le nom du stade à une société privée.

Les candidats pressentis à la succession de Pierre Mauroy sont prudents : Marc-Philippe Daubresse (UMP) tempère, Martine Aubry (PS) ne veut plus s'exprimer sur le sujet.
Geoffroy Deffrennes
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reno
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MessageSujet: et celui-là...   Mer 16 Jan - 16:08

Aïe! double post interdit...
j'ai édité ton premier message.
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